Festival Quartier documentaire

Cinéma documentaire : liste des films projetés

Pas de Culture sans droits sociaux
Dominique Cabrera

Images du Pôle, 2 projections, lundi 5, 19h et samedi 10, 19h

pas de culture dans droits sociaux

France – 2005 – 4’ - production Ad Libitum et les intermittants en lutte.

« Le problème des Assedic pour les intermittents n’est toujours pas réglé. La coordination, la CGT, SUD me demandent de faire un film de 3 minutes qui passerait pendant la soirée des César... » Dominique Cabrera.

The Lift
Marc Isaacs

Images du Pôle, lundi 5, 20h – Cinéma Les Carmes, jeudi 8, 10h

The lift

En présence du réalisateur le jeudi 8 juin (sous réserve)

Royaume-Uni – 2001 - 24’ - Production Dual PurposeProduction Ltd, Belinda Giles

Le réalisateur Marc Isaacs s’installe dans l’ascenseur d’un immeuble londonien. Les habitants vont peu à peu se confier à lui : un portrait émouvant et plein d’humour d’une communauté verticale.

Variation sur les Goëlands
Atelier Sans Canal Fixe, Tours

Images du Pôle, lundi 5, 20h30

Variations sur les goelands

France – 2004 – 7’ - Production SCF / CCAS

En présence des membres de SCF

Le reportage télé : un univers singulier à base de villages peuplés de gens qui craignent pour leur sécurité.

Trois petit tours
Anne Faisandier

Images du Pôle, lundi 5, 21h

Trois petits tours de Anne Faisandier

France – 2003 – 66’ - Production Les Films de la Croisade.

En présence de la réalisatrice

C’est l’histoire d’une femme de cinquante ans qui part se ballader. Et dans sa ballade, elle fait des images. Paysages, personnages aux quatre coins de la France. Elle, la réalisatrice, est définie par ses rencontres, ce qu’elle pense, ses chansons et la contrebasse de Joelle Léandre, comme une voix intérieure. Chacun, là où il est et là où il en est, dit comment ça va, donne des nouvelles. Parfois, c’est âpre, parfois, c’est gai. Des mouvements entre le dehors et le dedans, l’intime et le collectif, l’histoire et la géographie.

Nou’Ka’Viv
Yolande Kouffe et Laetitia Defoie

Images du Pôle, mardi 6, 20h

Nou ka vivi

France – 2005 – 5’50 – super 8

Atelier Cent Soleils réalisé dans le cadre du Grand Projet de Ville d’Orléans

Une difficile adaptation d’une famille venue de loin.

Impressions
Marine Tadié

Images du Pôle, mardi 6, 20h30

France – 2005 – 25’ - Production  Vs Prod

En présence du réalisateur (sous réserve)

Le film est une promenade dans l’univers intérieur du photographe Bogdan Konopka, que l’on accompagne à travers l’Europe de l’Est jusqu’en Pologne. La caméra suggère les souvenirs, les émotions, les sentiments, en même temps qu’elle dévoile quelques images de visages, de paysage. La parole du photographe évoque l’enfance ou l’adolescence et interroge sa perception de ce monde, nourrie de ce passé.

L’arche de Noée
Simon Leclère

Images du Pôle, mardi 6, 21h

Arche de Noee, de Simon Leclere

France – 2006 – 60’ – Production Alter Ego

En présence du réalisateur

Au départ, c’était un film de famille. Michel, Monique, Wanda et Wladek. La retraite au quotidien. Et Noée qui pourrait voir tout ça un jour, si elle en a envie. Puis on s’est pris au jeu. On a parlé du passé, un peu, du présent et de l’avenir, beaucoup. Le vieillissement, la solitude, l’amour, ce qu’il en a été et ce qu’il en reste, la mort qui approche. Et Noée bien sûr, qui soulage un peu.

Le film à ma mère
Mohamed Ramlah

Cinéma les Carmes, mercredi 7, 20h45

Film à ma mère

France– 2004 – 8’ – super 8

Atelier Cent Soleils réalisé dans le cadre du Grand Projet de Ville d’Orléans

L’histoire difficile d’une mère.

Clelia Otxanda
Nadejda Tilhou

Cinéma les Carmes, mercredi 7, 20h45

Clelia

France – 2005 – 9’ – super-8

Atelier Cent Soleils réalisé dans le cadre du Grand Projet de Ville d’Orléans

« Lettre souvenir à ma fille »

Le pays où vivait la terre
Vincent Froehly

Cinéma les Carmes, mercredi 7, 21h

Le pays où vivait la terre

France - 2001 – 94’ - Production Léo & Cie, Co-Production Atlantic Télévision, TV 10 Angers

En présence du réalisateur (sous réserve)

C’est un village perdu dans une région préservée de la Roumanie, le Maramures. Des gens s’apprêtent à vivre une nouvelle fois Noël, comme ils l’ont toujours fait : "traditionnellement". Une famille, les Filip, rêve de Communauté européenne, d’agriculture mécanisée et de vie moderne. Un homme, Nicolae, que les villageois disent fou, mais qui est peut-être le plus sage d’entre tous... Un monde entre deux époques, où les vieux sont déjà traités comme des fantômes, où mourir n’est sans doute pas la pire des choses, où le temps retient encore un peu son souffle...

La femme seule
Brahim Fritah

Cinéma les Carmes, jeudi 8, 19h

La femme seule

France – 2005 – 23’ – Production les films sauvages

Lega Akosse, une jeune femme Togolaise a été victime d’esclavage moderne. Un luxueux appartement parisien est le théâtre des réminiscences de son passé. Ainsi, dans les pièces vides résonne sa voix qui raconte les conditions de sa venue en France, ses souffrances et comment un fragile processus d’affranchissement s’est lentement mis en place, grâce aux objets qui constituaient son environnement quotidien.

Portrait au travail (sur fond blanc)
Réalisation collective de Dalila Fraihia, Nicole Voiland, Romain Goujon, Kris Ossard, Phillipe Buchy, Béatrice Dubell

Cinéma les Carmes, jeudi 8, 19h30

Portraits au travail

France – 2005 – 52’

En présence des réalisateurs.

Ce film est issu d’un atelier conduit par Béatrice Dubell.

Des visages, des gestes, des paroles, captés dans un restaurant d’insertion, un chantier de travaux publics, une usine textile, une entreprise de transport routier, une épicerie de quartier. Un parcours en cinq étapes accompagné de paroles de chômeurs et de travailleurs précaires enregistrées dans une agence d’intérim d’insertion.

Siempre sera la pastora
Ismaël Cobo

Cinéma les Carmes, jeudi 8, 21h

la pastora

France – 2004 – 75’ – Production  Kerala-films

En présence du réalisateur

En Espagne, dans le Maestrazgo, lorsqu’on évoque « la pastora », on entend une chose et son contraire, les versions varient au gré des imaginaires, des récits transmis de génération en génération. Parce que le mythe nourrit par définition l’imaginaire, il est également le biais idéal pour briser le tabou autour de cette période sanglante et rompre le silence qu’a laissé en héritage la guerre civile sous le franquisme. Sous la forme d’une enquête menée par le narrateur, le film ira à la rencontre d’un mythe, raconté par ceux qui l’ont connu et ceux qui ont été bercés par ses aventures légendaires, pour explorer les traces du passé en Espagne d’aujourd’hui.

Broadway by light
William Klein

Projection en plein air, Rue Henri Roi, jeudi 8, 23h.

Broadway by light

France – 1957 – 11’– Production Argos Films, William Klein

« Les Américains ont inventé le jazz pour se consoler de la mort, la star pour se consoler de la femme. Pour se consoler de la nuit, ils ont inventé Broadway. » (Chris. Marker)

Errances hivernales
Valéry Danois

Images du Pôle, vendredi 9, 20h

eraances hivernales

France – 2003 - super-8 - 10 ‘

Atelier Cent Soleils réalisé dans le cadre du Grand Projet de Ville d’Orléans

Errances de Depardon, revues en hiver par Valéry.

B224
Rainer Komers

Images du Pôle, vendredi 9, 20h

B224

Allemagne –1999 – 23’ – Production Auto

La B224 est une autoroute allemande. Tout le long, comme n’importe où dans le monde, il y a des villes, des églises, des usines, des plages, des hôpitaux et des lieux de décharge. Un « road-movie documentaire », dans lequel le voyage est emplacé par la contemplation d’un monde de provocation créé par l’homme.

Les enfants du borinage – Lettre à Henri Storck
Patrick Jean

Images du Pôle, vendredi 9, 20h30

enfants du Borinage

Belgique –1999 – 54’ –Production CVB, RTBF-Liège et W.I.P.
avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel, des Télédistributeurs wallons, de la Commission Communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale et de la Région wallonne

En présence du réalisateur (sous réserve)

« Après la vision de Misère au Borinage de Storck et Ivens (1933), je décide de retourner au Borinage, lieu de mon enfance, pour écrire une lettre-film à Henri Storck à propos de la misère sociale qui s’est perpétuée jusqu’à mon époque. Faux candide, je découvre, dans les quartiers les plus pauvres, les conséquences les plus ignobles de l’horreur économique. Jour après jour, ma lettre fait découvrir une réalité de plus en plus brutale, parfois insoutenable. » Patrick Jean.